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Iraqi forces attack Camp Ashraf

Récemment, une délégation du gouvernement irakien, composée de membres chargés de la répression au camp d’Ashraf est venue en Europe pour justifier les mesures répressives du gouvernement irakien contre le camp d’Ashraf et Liberty. Heureusement – et je félicite ici l’Union européenne – cette déclaration n’a pas pu être reçue au parlement européen.

Nous sommes malgré tout dans une situation très critique, car le transfert des Ashrafiens au camp dit Liberty vise à détruire l’opposition légitime au régime des mollahs. Le cabinet du premier ministre irakien donne ainsi au régime iranien toutes les assurances pour paralyser l’organisation des moudjahidines du peuple à Liberty. Au vu de ces éléments, nous allons continuer à agir en faveur des réfugiés d’Ashraf tant sur le plan suisse que sur le plan européen.

Mais ce qui est plus grave – et cela démontre la tyrannie du régime iranien : les mollahs envoient en Syrie les milices des gardiens de la révolution pour massacrer au côté de l’armée syrienne la population civile de Syrie. Il faut dénoncer avec vigueur cette ingérence des mollahs dans un pays tiers et ils doivent être condamnés au même titre que le régime syrien pour crime contre l’humanité. Tout en vous annonçant le soutien des membres du parlement fédéral suisse, j’appelle avec eux le HCR à déclarer le camp Liberty comme camp des réfugiés afin de neutraliser les manœuvres du régime sanguinaire iranien et de ses alliés du gouvernement irakien. Tant que le protocole d’accord ne sera pas appliqué, aucune autre personne ne sera transférée d’Ashraf au camp Liberty.

Enfin, l’OMPI doit être reconnue comme étant le gouvernement iranien en exil, car c’est par ce geste prioritaire que les revendications pourront se concrétiser, que notre travail en sera facilité et surtout que l’avenir des réfugiés d’Ashraf et de Liberty en sera plus clément.

Maintenant, Madame la Présidente, Maryam Radjavi, j’ai le très grand plaisir de passer la parole à l’homme avec qui nous avons reçu à Genève, le maire de Genève, qui se bat pour la solidarité internationale, Rémy Pagani.

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