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Iraqi forces attack Camp Ashraf

Gatherings

Merci. Chers amis, je veux d’abord saluer ici tous les résistants iraniens qui sont rassemblés et ceux d’Ashraf et de Liberty qui nous regardent – je le sais. Je veux saluer bien sûr votre présidente, Maryam Radjavi, courageuse et volontaire, et je salue enfin toutes les personnalités présentes qui vous entourent.

Je m’exprime ici pour la délégation française et également au nom du comité français pour un Iran démocratique que j’ai fondé il y a plus de 5 ans avec mes amis présents ici : François Colcombet, ancien député, et Alain Vivien, ancien ministre.

À plusieurs reprises plusieurs d’entre nous – parlementaires, sénateurs et députés de tous les courants politiques – avons plaidé pour le soutien aux résidents d’Ashraf, pour la reconnaissance du CNRI comme une alternative démocratique au régime fasciste des mollahs.

Genève qui accueille votre sitting depuis 420 jours et la Suisse vous saluent Madame Radjavi, présidente élue de la résistance iranienne. Et vous, habitants et habitantes d’Ashraf et vous tous ici présents. À Genève – on vous l’a dit Madame – vous êtes chez vous Mme Maryam Radjavi. Genève et la Suisse sont venus vous saluer et vous soutenir. Accompagné par le maire de Genève, M. Rémy Pagani – qui prononcera quelques mots tout à l’heure – j’ai le très grand honneur et le très grand plaisir – en tant que président du conseil municipal de la ville de Genève – de vous présenter très brièvement la délégation Suisse : M. le conseiller national, Éric Voruz ; député au grand conseil genevois et président de la commission des droits de l’homme, Marc Falquet ; député au grand conseil genevois, Patrick Lussi ; grande amie de Mme Radjavi, Mme Christiane Perregaux, coprésidente de la constituante genevoise ; son époux, M. Berthier Perregaux, conseiller général de Bevaix et Neuchâtel ; M. Eric Sottas, ancien secrétaire général de l’organisation mondiale contre la torture, l’OMCT, aussi grand ami de votre cause ; un autre grand ami, M. Gianfranco Fattorini, représentant du mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples aux Nations unies ; Jacques Vittori, Croissant-Rouge palestinien Genève ; Mme *0:02:40*, espace africain international à Genève ; et Mme Oreta Bandettini, représentante de France-Libertés. Je passe maintenant la parole à M. Éric Voruz, qui est député au parlement à Bern.

Mme la Présidente du CNRI, Mme Maryam Radjavi, chers amis ashrafiens. Au nom du Parlement fédéral suisse, je vous salue. À plusieurs reprises je vous ai témoigné mon soutien à votre cause et au travers de vous, appuyé les réfugiés du camp d’Ashraf en Irak. Avec plusieurs collègues du Parlement fédéral suisse, des parlementaires cantonaux suisses et bien d’autres personnalités, nous suivons les luttes exemplaires que doivent affronter le peuple valeureux des moudjahidines du peuple iranien pour la liberté et la démocratie.

Nous sommes intervenus pour que la Suisse accueille des blessés et malades du camp d’Ashraf, cette action était essentiellement humanitaire. Mais hélas, nous n’avons pas pu les recevoir, ceci pour des raisons politiques qui nous échappent. Aujourd’hui heureusement, une haute juridiction américaine demande aux États-Unis de retirer enfin de la liste noire du terrorisme les moudjahidines du peuple iranien. Comme la Suisse représente les intérêts américains en Iran, je souhaite vivement que ce retournement de la situation permettra aux Ashrafiens malades de sortir de ce camp.

Chers amis, au nom des autorités de la ville de Genève, ville de paix, des droits de l’homme et des Nations unies, je vous salue toutes et tous, y compris les habitants d’Ashraf et de Liberty – protégés en vertu des conventions de Genève.

Ces conventions sont la fierté de notre ville et il est de notre devoir de protester contre leurs violations. Le gouvernement américain, la force multinationale et la Croix-Rouge internationale ont reconnu en 2004 les Ashrafiens comme des personnes protégées en vertu de la 4ème convention de Genève. Mais depuis 2009, en violation de cette convention, le gouvernement américain a abandonné sa protection et l’a remise aux mains des bourreaux irakiens soumis aux ordres de Téhéran. Je déclare – à l’instar de nombreux juristes internationaux – qu’il n’y a aucune raison pour que la protection de la 4ème convention de Genève ait pris fin pour les Ashrafiens. C’est pourquoi depuis 15 mois des familles de résidents d’Ashraf mènent un sitting à Genève devant l’ONU.

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